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PARIS.
Librairie de J.-B. DUMOULIN, 37, Quai des Augustins.

AMIENS,
Imprimerie A. DOUILLET et ce, rue du Logis-du-Roi, 18.

1882.

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BULLETIN

DE LA

SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE.

COMITÉ CENTRAL.

Séance du 13 Janvier 1880.

Présidence de M. SALMON et de M. DE CAGNY.

Répondent à l'appel et au contre-appel : MM. Antoine, Crampon, De Cagoy, de Calonne, Dubois, Duval, Garnier, Hénocque, d'Herbinghem, Hesse, Janvier, Josse, Leleu, Pinsard, Poujol de Fréchencourt, Salmon, Soyez et Vion;

Au contre-appel seulement : M. de Roquemont.

- M. Duhamel, membre non résidant, assiste à la séance.

Le procès-verbal de la séance du 23 Décembre 1879 est lu et adopté.

- M. le Secrétaire perpétuel dépouille la correspondance,

- M. le Préfet de la Somme informe que le Conseil général a, dans sa session d'août, maintenu au budget départemental de 1880 la subvention de 1,500 fr. votée précédemment en faveur de la Société des Antiquaires de Picardie.

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- Les ouvrages reçus ont été inserits sous les numéros 14768 à 14786.

L'ordre du jour appelle l'installation du Bureau

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pour 1880.

Avant de céder le fauteuil à son successeur, M Salmon prononce l'allocution suivante :

MESSIEURS, L'année dernière, à pareil jour, je proposais à la Société de prendre pour devise, pendant l'année que nous commencions, ce mot d'un empereur romain : Laboremus! « Travaillons! » Aujourd'hui, parvenu au terme d'une année dont je conserverai toujours un précieux souvenir, avant de céder le fauteuil au docte et vénérable collègue que vous avez choisi pour me remplacer, je ne résiste pas au désir de constater que vous avez accueilli ce conseil avec faveur, et que, non moins que celles qui l'ont précédée, l'année qui vient de finir a été pour nous laborieuse (c'est-à-dire studieuse), laborieuse et féconde. Cette fois encore, Messieurs, nous sommes trop près de notre assemblée générale pour que j'aie besoin de vous rappeler les divers travaux qui ont occupé nos séances, les remarquables mémoires que nous avons eu la satisfaction de couronner. Ce sont les meilleures preuves que tous nous avons été fidèles à notre devise et que chacun a voulu apporter sa pierre à l'édifice. J'éprouve, Messieurs, le besoin de vous en féliciter. En même temps, j'ai le devoir de vous remercier tous du bienveillant concours que vous m'avez donné. En prenant possession du fauteuil, j'avais surtout compté sur ce concours pour suppléer à mon insuffisance, il ne m'a point fait défaut ; en vous en remerciant, Messieurs, je dois donc reporter sur mes collègues du Bureau le principal mérite des bons résultats que j'avais la satisfaction de constater tout à l'heure.

Le passé, comme le présent, Messieurs, offre à la Société un

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