Biographie nouvelle des contemporains [1787-1820].

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Dufour, 1827
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Page 177 - De cette tribune où je vous parle, on aperçoit le palais où des conseillers pervers égarent et trompent le roi que la constitution nous a donné, forgent les fers dont ils veulent nous enchaîner, et préparent les manœuvres qui doivent nous livrer à la maison d'Autriche. Je vois les fenêtres du palais où l'on trame la contre-révolution, où l'on combine les moyens de nous replonger dans les horreurs de l'esclavage, après nous avoir fait passer par tous les désordres de l'anarchie, et...
Page 181 - Vous êtes libres ; mais pensez comme nous sur telle ou telle question d'économie politique, ou nous vous dénonçons aux vengeances du peuple. Vous êtes libres; mais courbez la- tête devant l'idole que nous encensons, ou nous vous dénonçons aux vengeances du peuple. Vous êtes libres ; mais associez-vous à nous pour persécuter les hommes dont nous redoutons la probité et les lumières, ou nous vous désignons par des dénominations ridicules , et nous vous dénoncerons aux vengeances du...
Page 180 - Il est des hommes au contraire qui ne se montrent que dans les calamités publiques , comme il est des insectes malfaisants que la terre ne produit que dans les orages. Ces hommes répandent sans cesse les soupçons, les méfiances, les jalousies , les haines, les vengeances; ils sont avides de sang; dans leurs propos séditieux ils aristocratisent la vertu même , pour acquérir le droit de la fouler aux pieds; ils démocratisent le crim,e, pour pouvoir s'en rassasier sans avoir à redouter le glaive...
Page 73 - Au mois de décembre suivant, il fit partie de la commission chargée de l'examen -du projet de loi sur le rétablissement des cours prévôlales , eu faveur desquelles il se prononça fortement.
Page 190 - Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera, plein d'effroi, des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s'écrouler, Et des soldats romains les ossements rouler.
Page 179 - Il est temps de briser ces chaînes honteuses, d'écraser cette nouvelle tyrannie ; il est temps que ceux qui ont fait trembler les hommes de bien, tremblent à leur tour. Je n'ignore pas qu'ils ont des poignards à leurs ordres. Eh ! dans la nuit du 2 septembre...
Page 358 - L'objet de votre demande n'entre ni dans mes attributions, ni dans celles du tribunal. Vous êtes, madame , sous le poids d'un mandat de dépôt, qui ne peut être annulé qu'en vertu d'une décision de la chambre du conseil du tribunal, que l'état...
Page 177 - L'épouvante et la terreur sont souvent sorties dans les temps antiques, et au nom du despotisme, de ce palais fameux. Qu'elles y rentrent aujourd'hui au nom de la loi. (Les applaudissements redoublent et se prolongent.) Qu'elles y pénètrent tons les cœurs. Que tous ceux qui...
Page 348 - Considérations sur la police ; Observations touchant les bruits qu'elle répand; précédées d'une Lettre à M. le baron Mounier, directeurgénéral de la police du royaume. Paris, 1820, in-8°, quatre feuilles.
Page 249 - Leipsick, il n'est auK cun de ses succès auquel les conseils de son major-général n'aient « coopéré, aucune de ses irréparables fautes dont la vieille expérience « de son compagnon d'armes n'ait cherché à le détourner. « Lors de la première restauration de la maison de Bourbon sur le « trône de France, dégagé <le ses sermens par l'abdication de Napo...